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Avant France-Irlande

 

 

GUY NOVÈS. Le jeu de l’équipe de France n’est pas sans ressemblance avec celui du Stade Toulousain, dont sont issus cinq des titulaires de Murrayfield dimanche dernier. L’avis de l’entraîneur stadiste

Sous le bleu, le rouge

novesAprès la victoire de la France sur l’Écosse dimanche (6-27), Thierry Dusautoir, à qui la presse demandait s’il était surpris par le jeu de mouvement des Bleus version 2008, répondait : « Non, c’est exactement comme ça qu’on joue à Toulouse ! » Guy Novès entraîne depuis 1993 le Stade Toulousain, plus gros pourvoyeur d’internationaux avec sept joueurs dans la liste initiale de Marc Lièvremont (depuis, Poux et Fritz se sont blessés). Il donne son sentiment.



« Sud Ouest ». Les joueurs toulousains du XV de France jugent que le jeu de l’équipe nationale ressemble énormément à celui qu’ils pratiquent en club. Qu’en dites-vous ?
Guy Novès. Dans le jeu de relance, c’est effectivement ce que je fais ici depuis 10 ou 15 ans. J’en discutais justement avec Vincent Clerc lundi matin. Ils ont cette capacité, cette éducation, depuis toujours au Stade, de tenter dès qu’ils le sentent possible. Après, ils ne sont pas sûrs de réussir à chaque fois, mais il faut leur donner cette possibilité de jouer et d’essayer, sans crainte de l’échec, dans une démarche mentale complètement libre. C’est le cas aujourd’hui en équipe de France, c’est le cas au Stade Toulousain depuis 15 ans.
« Sud Ouest ». Cela signifie-t-il que vous êtes un précurseur ?
Guy Novès. Précurseur, non. Le jeu de mouvement a toujours été présent au Stade. Donner plus de liberté aux ailiers ou aux arrières, en tant qu’ancien ailier, j’ai toujours pensé que c’est ce qu’il fallait faire. On le voit avec Clerc et Heymans, mais aussi avec Malzieu et Rougerie aujourd’hui, avec Poitrenaud demain. Quand je vois que Vincent Clerc a porté le ballon sur 133 mètres dimanche, quand d’autres ne font que 10, 20 ou 30 mètres dans le match, cela montre cette capacité à avancer.
« Sud Ouest ». Vous êtes-vous parlés avec Marc Lièvremont ?
Guy Novès. Non. Mon travail c’est d’être entraîneur à Toulouse, je laisse aux sélectionneurs vivre leur aventure. Je parle avec Émile Ntamack, c’est un relais avec l’équipe de France parce que c’est un stadiste. On a établi des règles de travail, on parle des joueurs sélectionnés mais jamais de jeu. Émile, je l’ai eu ici à 18 ans, il a évolué dans ce registre de jeu et y a montré son talent, il y a été champion de France et d’Europe. Il apporte à l’équipe de France ce vécu-là. Il a passé quinze ans au Stade Toulousain, il ne va pas réinventer le rugby, mais ajoute sa personnalité à ce qu’il a appris. Comme je l’ai fait à Toulouse, après des hommes comme Villepreux, Skrela ou Robert Bru.
« Sud Ouest ». Vous craigniez les doublons championnat-Tournoi et l’absence de vos internationaux. Mais vous avez battu Montpellier ce week-end?
Guy Novès. On a gagné un match, mais il en reste quatre sans eux. Avant de récupérer les internationaux, je commence par récupérer des blessés? Sans les blessures de Fritz et Poux, il devait y avoir sept Toulousains dans le quinze de départ pour Écosse-France. Je ne me plains pas, je signale simplement que nous jouons dans un rugby qui n’a pas le professionnalisme qu’on est en droit d’attendre. Les internationaux rentreront fatigués du Tournoi et les autres n’auront pas pu faire de rotation. Pour s’imposer, on se bat et, cet effort-là, on le paiera peut-être sur un match de phase finale. Alors, on dira que Toulouse est en crise et tout le monde aura oublié cette période.

:Recueilli par Nicolas Espitalier envoyé spécial

PHOTO LAURENT THEILLET

 

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VENDREDI 8 FEVRIER.L’ancien joueur de la Section Paloise, rentré en fin de match en Écosse, sera titulaire demain. Confessions d’un deuxième ligne rugueux

Méla dans la mêlée

melaVingt minutes, un petit morceau de temps de jeu ramassé sur la pelouse de Murrayfield. Suffisant pour devenir le premier international du SC Albi depuis cinquante ans. Arnaud Méla a obtenu sa première sélection en équipe de France de rugby, dimanche dernier à Edimbourg, en remplaçant Loïc Jacquet à la 62e minute de la rencontre.
« Je suis entré sur une action qui a duré cinq minutes. J’ai joué à fond. Au bout de vingt minutes, j’ai explosé », commente ce deuxième ligne massif, réputation de méchant, fossettes de gentil. « C’est difficile de prendre le match en route. Je ne savais pas exactement à quel moment j’allais rentrer alors ce n’était pas facile pour « faire monter » en m’échauffant et être au maximum au moment de pénétrer sur la pelouse », raconte Arnaud Méla.


Une réputation. Il n’aura pas ce problème demain. L’ancien joueur de la Section Paloise, natif du Comminges mais enfant de Bigorre, honorera dès le coup d’envoi de France-Irlande sa deuxième sélection. Pour la première fois titulaire chez les Bleus, il savoure d’avance « le bonheur d’être au Stade de France », après avoir pris le temps de déguster les rites de Murrayfield. Là où d’autres ont dû fermer leur esprit au moment des hymnes pour ne pas craquer émotionnellement, le joueur d’Albi n’a rien raté : « J’ai écouté le Flowers of Scotland. C’était fort, surtout quand ils ont arrêté les cornemuses pour finir a capella ».
Mal rasé sans que ce soit volontaire, une cicatrice sur le front et un dossier épais dans les archives de l’arbitrage, il a le potentiel pour remplacer Sébastien Chabal dans le rôle éminemment rugbystique et toujours populaire de « la brute au c?ur tendre ». Observateur et doté d’un humour fin, il s’accommode de cette image de dur et d’indiscipliné qui le précède dans les regroupements et les colonnes des journaux.


« Brave ». « Il n’y a pas plus brave que moi, sourit-il. Pendant le match, bon, c’est différent. Mais après, on boit un coup ensemble et tout est oublié. » Il rappelle qu’il a « 28 ans maintenant », promet de « ne pas prendre de carton jaune cette année » et précise « travailler mentalement » sur ce sujet. Mais glisse tout de même, avant qu’on lui pose la question : « Samedi, s’il faut y aller, on ira? ». On peut changer, mûrir, temporiser. Mais on ne se refait pas.
Moins manieur de ballons qu’un Loïc Jacquet, plus lourd et moins sollicité pour les prises de balle en touche, l’ancien champion de France Reichel sous le maillot de la Section avoue préférer les phases statiques. « C’est ce qu’on me demande le plus. Je me prépare à faire mon travail dans les rucks. Maintenant, si j’ai un ballon qui se propose, je ne vais pas le jeter ! ». Depuis son arrivée à Marcoussis, sous la houlette de Marc Lièvremont et de Didier Retière, il essaie d’élargir son registre de jeu : « Je fais notamment beaucoup d’efforts sur les déplacements et le mouvement ».


Le modèle Johnson. Son entrée en jeu en Écosse a eu l’effet indéniable de consolider la mêlée française. Le sélectionneur Marc Lièvremont et l’entraîneur des avants Didier Retière ont eu envie de revoir, dans le contexte rugueux d’un France-Irlande à Paris, l’attelage joliment nommé Nallet-Méla. « C’est difficile de ne pas s’entendre avec Lionel Nallet, c’est très agréable de jouer avec lui. Lionel n’est pas un bavard, il est comme moi », constate le joueur du SC Albi.
Lorsqu’on lui demande quel est son modèle international en deuxième ligne, il n’hésite pas une seconde : « Martin Johnson ! ». My god, une idole anglaise dans un c?ur bigourdan ? « Oui. Un grand deuxième ligne. Propre ». Comme sera le bilan disciplinaire d’Arnaud Méla à la fin de cette saison, promesse de deuxième ligne.

:Nicolas Espitalier envoyé spécial

PHOTO LAURENT THEILLET



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JEUDI 7 FEVRIER 2008. Après Jean-Baptiste Poux, Florian Fritz et Elvis Vermeulen, c’est l’ailier Julien Malzieu qui a quitté Marcoussis blessé. Le Clermontois Floch a été appelé en renfort hier

Et maintenant Malzieu

 

malzieu

PHOTO LAURENT THEILLET


Ce n’est pas l’hécatombe mais, toutes proportions gardées, ça commence à y ressembler. Depuis l’arrivée à Marcoussis du groupe de 22 joueurs choisis par Marc Lièvremont pour débuter le Tournoi des Six Nations, quatre ont déjà quitté leurs camarades. Tour à tour, entre le 29 janvier et le 5 février, le pilier Jean-Baptiste Poux (déchirure du quadriceps gauche), le trois-quarts centre Florian Fritz (fracture du péroné droit) et le troisième ligne centre Elvis Vermeulen (fracture d’une côte) ont été déclarés indisponible pour des durées de deux à six semaines. L’un après l’autre, Nicolas Mas, David Marty et Louis Picamoles ont été appelés pour les remplacer.


La chance de Floch. Hier après-midi, c’est l’ailier de l’ASM Clermont-Auvergne Julien Malzieu, victime le matin même à l’entraînement d’une déchirure du muscle semi-membraneux (ischio-jambiers) de la cuisse droite, qui a dû abandonner le groupe France.
Son partenaire de club, l’arrière Anthony Floch (25 ans la semaine prochaine), a été rappelé et devait rallier le Centre national du rugby dans la soirée d’hier. Floch sera ainsi le huitième joueur encore jamais sélectionné à faire son entrée dans ce qui prend des allures de « génération Lièvremont » et à briguer une première cap à la faveur de ce Tournoi. Malgré ces défections survenues, le XV de départ composé par le trio d’entraîneurs Lièvremont-Ntamack-Retière pour France-Irlande garde une belle allure. Fait majeur, il intègre six des sept remplaçants de dimanche à Murrayfield. Seul le Berjallien Morgan Parra (19 ans) n’aura débuté aucune rencontre.
Parmi les points forts de cette deuxième feuille de match, on relèvera, passez-nous l’expression, la mêlée. Le cinq de devant aligné devant le XV du Trèfle sera celui qui a terminé la rencontre contre l’Écosse. Il s’appuiera notamment sur un vrai spécialiste au poste de pilier droit, Nicolas Mas, et la première titularisation internationale d’Arnaud Méla en deuxième ligne est assurément un gage de solidité.
Moins porteur de ballon que Loïc Jacquet, le joueur d’Albi est considéré comme une « poutre », qui aime plus que tout les phases statiques. Son association avec le capitaine Lionel Nallet doit permettre de voir un pack français plus à son aise que lors des premières mêlées, chahutées, de Murrayfield. Plus lourd que Jacquet, Méla sera sans doute moins sollicité sur les prises de balle en touche. Cela devrait être compensé par la présence de Julien Bonnaire en numéro 8, dont c’est une spécialité.
Derrière, l’alignement gagne en expérience, avec le retour de Rougerie à l’aile à la place de Malzieu et celui de Skrela à l’ouverture à la place de Trinh-Duc. « Nous avons voulu récompenser le bon comportement des remplaçants de la semaine dernière avant et après le match », a justifié Marc Lièvremont à propos des six changements effectués dans le quinze de départ.

:Nicolas Espitalier envoyé spécial

 

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JEUDI 7 FEVRIER. Homme du match en Écosse et auteur de deux essais, le meilleur marqueur du Top 14 n’aurait été que remplaçant sans la blessure de Malzieu. Turn-over oblige

Vincent Clerc fatalement

clerc


Quand tout roule, c’est plus facile de faire du turnover. « La titularisation des remplaçants de Murrayfield n’est en aucun cas une sanction pour ceux qui ont débuté », a tout de suite précisé Marc Lièvremont, qui doit quand même un minimum d’explications à Vincent Clerc. Élu homme du match dimanche dernier, l’ailier toulousain ne figurait pas, hier à 9 heures, dans la liste des titulaires pour France-Irlande. « Nous aussi, on trouve qu’il a été exceptionnel », estime pourtant le nouveau sélectionneur. À partir de combien d’essais, dans ce cas, gagne-t-on le droit de repartir pour un tour ? Le meilleur marqueur du Top 14 en avait marqué deux aux Écossais.
Ayant vu Julien Malzieu quitter l’entraînement du matin en se plaignant de la cuisse, les autres internationaux ont fait preuve de retenue dans leurs commentaires. Peut-être pressentaient-ils le forfait ? Car le temps pour le convoi médical de se frayer un passage dans les embouteillages monstres provoqués par les manifestations des taxis et le débat sur la non-titularisation de Vincent Clerc se refermait aussi sec sur les coups de 15 h 30, une fois la déchirure de l’Auvergnat diagnostiquée.
D’un naturel insouciant, Aurélien Rougerie, préféré à Clerc pour débuter le match, s’était autorisé le matin quelques traits d’humour sans prétention sur Julien Malzieu, son copain et néanmoins concurrent à Clermont. Un joueur qui blague est un joueur heureux. Mais cela permet aussi de faire diversion. « Je ne m’attendais pas spécialement à prendre la place de Vincent, devait finir par avouer la première victime des Argentins au Mondial. C’est une lourde tâche de passer après Julien et lui. Il va me falloir relever le défi ».


Roulement accepté. Cela déjà, ça reste vrai. Sur le fond, la blessure du deuxième ailier clermontois ne change rien. Lièvremont avait donné un signal fort. Sachant qu’il n’échapperait pas à la question, David Skrela, autre ancien remis au goût du jour, était venu en conférence de presse avec le mode d’emploi. « La philosophie des nouveaux entraîneurs, c’est d’éviter que trop de joueurs se sentent titulaires à part entière, tentait de traduire l’ouvreur parisien. C’est aussi leur premier Tournoi. Ils ont peut-être comme objectif de voir plusieurs joueurs pour l’avenir ».
En gros, le groupe passe avant l’individu, la Coupe du monde 2011 avant le Tournoi 2008, le maillot jaune avant la victoire d’étapes, la raison avant les sentiments. Les jeunes, notamment, y sont très sensibles. Justement. Redescendu d’un cran dans la hiérarchie des 10, François Trinh-Duc ne se sent pas du tout lésé. « Le niveau international demande beaucoup plus d’énergie qu’un match traditionnel, a pu se rendre compte le Montpelliérain. Il est logique que je me retrouve sur le banc, car David a fait une bonne rentrée. J’ai été un peu timide peut-être ».
Mais si ce roulement a l’air d’être accepté, c’est que la règle du jeu était connue de tous. « Le staff nous avait prévenus, indiqua en effet le fils du DTN. Un joueur qui a été excellent peut être remplaçant le week-end suivant ».
Comme Laurent Blanc avec ses Girondins (ou comme un autre président), Marc Lièvremont avait dit avant ce qu’il allait faire après. Pour le successeur de Laporte, c’est donc toujours l’état de grâce.

:Emmanuel Commissaire rédaction parisienne

PHOTO LAURENT THEILLET



France - Irlande (U 20), le DIRECT

France 24 / Irlande 13

FRANCE : Dumora, Mehn, Gimenez, David, Fofana - (o) Belle, (m) Lacrampe - Lakafia, Cholloàn, Vivalda - Jaulhac, Maestri - Kervarec, Maynadier, Agnesi.

Remplaçants : Olive, Ric, Roidot, Loubière, Tomas, Coll.

IRLANDE :
Scanlon - Kearney, O’Malley, Sheridan, Cochrane - (o) Dufficy, (m) Moore - Mallon, Ryan, Essex - Sheriff, Nolan - Barclay, Douglas, Karaylannis.

Remplaçants : Harris-Wright, Archer, Sandforf, Nagle, Green, Madigan, Conor.

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Fin de match. Merci d’avoir passé ce début de soirée avec nous. Les supporters d’Auch et d’Albi pourront suivre demain samedi, à partir de 14h45, la rencontre de Top 14 entre leurs deux clubs. Rendez-vous sur cette adresse : http://fcag.blogsudouest.com A très bientôt !

87′ : C’est fini ! Les hommes de Philippe Sella obtiennent leur deuxième victoire ici à Auch face à l’Irlande dans ce Tournoi des Vi nations des moins de 20 ans. France 24 - Irlande 13

85′ : L’arbitre italien aime décidement l’air gersois et le jeu proposé. Déjà cinq minutes de tempps additionnel… Et les Irlandais ont la balle dans le camp tricolore.

80′ : C’est Wesley Fofana qui marque. Et Mathieu Belle transforme. France 24 - Irlande 13

80′ : Essai pour les Français !

76′ : Changements chez les Bleuets : Antoine Loubière remplace Yohann Vivaldi et le Tarbais Thierry Lacrampe sort pour Adrien Tomas.

On chantonne La Marseillaise dans les tribunes…

75′ : Pour répondre à Hei qui nous a laissé un commentaire, Mathieu Bastareaud n’apparaît pas sur la feuille de match. Il était pourtant prévu. Il a été aperçu en tribunes. Il est semble-t-il blessé.

74′ : Ouf ! De l’air pour les Français ! Pénalité réussie par le 10 tricolore Mathieu Belle. France 17 - Italie 13

71′ : Gourmand Julien Dumora ! L’arrière tente une pénalité à une quarantaine de mètres mais il est trop court…

70′ : Excellente chandelle suivie du Palois Dumora qui gagne une vingtaine de mètres.

68′ : Pensez à rafraîchir votre page en appuyant sur “Actualiser” ou sur F5…

67′ : Changement côté tricolore. Adam Jauhlac (Brive) sort pour une rentrée de Jean-Baptiste Roidot (Biarritz).

65′ : Et bien oui. Le Toulonnais Nicolas Agnesi écope de la biscotte. Il sort dix minutes et laisse ses partenaires à 14. Pendant ce temps, Martin Dufficy marque une pénalité. France 14 - Irlande 13

64′ : Rien de grave. L’arbitre italien sépare les deux camps. Va-t-il y avoir du carton jaune ?

62′ : Ah… une petite bagarre ici à Auch…

60′ : La partie est moins agréable qu’en première période. Beaucoup plus de jeu au sol, moins de passes. Mais elle où la french touch ?

58′ : Les Gaéliques ont récupéré le cuir mais ils sont acculés dans leurs camp. Mêlée tout près de leur ligne des 22 mètres.

57′ : Retour au jeu. Bonne touche pour les Français à quelques mètres de la ligne d’en-but.

55′ : Nouveau changement dans le pack d’avants. Raphael Olive (Montpellier) remplace Clément Meynadier (Albi) qui souffrait des reins il y a quelques instants. Le massage glacé n’a apparemment pas eu son petit effet…

53′ : Chez les gros tricolores, la rentrée du Clermontois Clément Ric fait apparemment du bien : ça pousse mieux.

51′ : Changement côté irlandais : Stéphen sort pour Harris-Wright.

48′ : Arrêt de jeu : Clément Meynadier se fait masser le bas des reins… Le jeu reprend : les Bleuets sont dans le camp irlandais et vont au charbon.

46′ : Changement côté français : Kevin Kervarec (Montpellier) sort, Clément Ric (Montferrand) le remplace.

43′ : Qui ne donne rien. Puisque nous sommes complètement de l’autre côté du terrain, près de la ligne d’en-but française. Mêlée introduction verte…

42′ : L’Irlandais O’Malley dévisse complètement son coup de pied dans ses 22. Cela donne une très bonne touche aux Tricolores.

41′ : Les hommes de Philippe Sella démarrent fort. Ils campent dans les 22 mètres des irlandais. Ces derniers obtiennent finalement une pénalité.

41′ : Le jeu va reprendre.

Mi-temps : Alors qu’on annonce les gagnants de la bourriche ici à Auch, nous vous rappelons que demain samedi, dans Sud Ouest, vous pourrez retrouver plusieurs pages spéciales sur l’autre France - Irlande, celui des aînés.

44′: Ca y est ! C’est la pause. Le public applaudit doucement. Pourtant, il y a du spectacle avec déjà trois essais et quelques bonnes phases de jeu. L’on se retrouve dans quelques instants pour suivre la deuxième période.
N’oubliez pas d’appuyer sur F5 ou sur “Actualiser” pour rafraîchir votre page et lire les derniers commentaires !

43′ : L’arbitre italien, M. Passancantando, se plait sur la pelouse auscitaine. Il ne se presse pas pour siffler la pause. Déjà trois minutes d’arrêts de jeu. Piano, piano…

40′ : Un drop tenté par Julien Dumora, le Pâlois, à 25 mètres côté gauche, passe à côté.

39′ : On peut voir de bonnes phases de jeu ici à Jacques-Fouroux. Les Tricolores, surtout, déroulent bien mais se heurtent à un bon bloc défensif irlandais. Bientôt la mi-temps…

36′ : Un petit rappel : les Bleuets (moins de 20 ans) sont entraînés par le duo Philippe Agostini/Philippe Boher et encadrés par l’ancien Agenais Philippe Sella.

35′: Le jeu est arrêté depuis quelques minutes. Nicolas Agnesi, le joueur toulonnais est au sol. Il se relève.

32′ : Martin Dufficy marque une pénalité pour l’Irlande. France 14 - Irlande 7

28′ : Pas mal d’ambiance dans le stade. Les jeunes tricolores retrouvent du public après avoir joué sous la neige et dans un vent glacial en Ecosse. Il y a bien 3000 personnes dans les travées.

24′ : Un essai mené par deux joueurs de Haute-Garonne. Vincent Mehn de Colomiers passe au Toulousain Charles Gimenez à quelques mètres de l’en-but qui s’en va marquer sans difficulté. Mathieu Belle transforme. France 14 - Irlande 7

24′ : Essai pour la France !

18′ : Les Irlandais ne pertent pas de temps pour revenir. Chris Cochrane est à la finition d’un beau mouvement collectif côté gaélique. L’ailier applatit entre les poteaux. Une réalisation transformée par Marty Dufficy. France 7 - Irlande 7

14′ : Superbe essai de l’équipe de France sur un contre ! Thierry Lacrampe applatit dans l’enbut ! Un essai transformé par Mathieu Belle. France 7 - Irlande 0

0′ : N’oubliez pas d’actualiser les commentaires en appuyant sur F5 ou sur “actualiser”.

0′ : Bienvenue au stade Jacques-Fouroux, à Auch, pour suivre le déroulement de cette rencontre du tournoi des VI nations. La France, après avoir battu l’Ecosse (12-6), est opposée à l’Irlande.

 

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Ce vendredi 08 février, les espoirs encadrés par Philippe Sella, après une première victoire face à l’Ecosse, reçoivent leurs homologues Irlandais à Auch (Gers). Le quinze bleuet compte quelques grands espoirs du rugby tricolore, notamment Mathieu Bastareaud du Stade français, Yann David de Bourgoin ou le Toulonnais Yoann Maestri, capitaine de l’équipe. Plusieurs joueurs du sud ouest ont également été appelés : Julien Dumora (section paloise), Arthur Chollon (Bordeaux-Bègles) ou Jean-Baptiste Roidot (Biarritz).

Coup d’envoi à 18h30, début du direct vers 18h15 vendredi 08 février sur ce blog avec la rédaction de Sud Ouest!


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Tournoi des Six nations : Avant matchs

LES ADVERSAIRES DES BLEUS. Le Tournoi d’après Coupe du monde débutera demain à 15 heures par le match Irlande-Italie au Croke Park de Dublin. Revue des troupes avant le début de l’édition 2008. TABLEAU HISTORIQUE et FORUM en ligne !

VI Nations : Ce sera très relevé

:Nicolas Espitalier envoyé spécial

tableau tournoi

1. L‘Angleterre reste quand même favorite.
La situation. Champion du monde en 2003, vice-champion du monde en 2007, le XV de la Rose a beau avoir loupé tous ses Tournois entre les deux Mondiaux, il retrouve l’Europe avec un statut de favori. Le sélectionneur Brian Ashton a besoin d’un bon Tournoi pour faire taire les contestations apparues après la finale perdue d’octobre contre l’Afrique du Sud.

La sélection. Phil Vickery conservera le capitanat acquis pendant la Coupe du Monde. Le cinq de devant, à un élément près, sera celui de l’automne dernier. La charnière Gomarsall-Wilkinson est reconduite. Derrière, où Catt et Robinson ont pris leur retraite internationale, notons la titularisation de l’ailier des Harlequins David Strettle, 24 ans et quatre sélections au compteur.

wilkinsonLa sensation. Ce sera la rivalité au poste de demi d’ouverture entre l’idole Johnny Wilkinson, (28 ans, 65 sélections) et l’ambitieux Danny Cipriani (20 ans, 0 sélection), ouvreur des Wasps, qui sera sur le banc demain.

2. L’Écosse, une valeur stable.
La situation. Malgré une étonnante défaite à domicile contre l’Italie, l’Écosse avait réalisé un bon Tournoi l’an dernier et devancé l’Angleterre. En Coupe du Monde, elle a fait un parcours correct, ne s’inclinant qu’en quarts de finale contre l’Argentine (13-19). Un renouveau à confirmer, neuf ans après sa dernière victoire dans le Tournoi.
La sélection. Frank Hadden joue la stabilité, avec une majorité de mondialistes de 2007. Il lance un seul nouveau dans le grand bain, le centre d’Edimbourg Nick De Luca.
La sensation. C’est, au choix, une cause ou une conséquence directe de la première sélection de De Luca : Chris Paterson, centre et buteur du XV du Chardon, auteur d’un tiers des points de son équipe lors de la dernière Coupe du monde, sera remplaçant dimanche contre la France.

3. Le Pays de Galles presque moribond.
La situation. Depuis leur grand chelem de 2005, les Gallois s’enfoncent. Deux fois avant-derniers du Tournoi, carrément éliminés dès le premier tour de la Coupe du Monde en France, ils ont besoin d’un électrochoc. Au plus vite.
La sélection. Elle a été confiée à un nouvel entraîneur, le Néo-Zélandais Warren Gatland, qui a remplacé Gareth Jenkins. Il a donné à son équipe une ossature largement issue des Ospreys de Neath-Swansea, qualifiés pour les quarts de finale de la Coupe d’Europe.

hensonLa sensation. Le centre Gavin Henson, héros du grand chelem 2005 mais absent lors de la Coupe du Monde, est de retour dans le XV du Chardon. Ce beau gosse turbulent, qui alimente les rubriques people et parfois les faits-divers, est censé devenir l’un des cadres de la sélection.

4. L’Irlande s’annonce revancharde.
La situation. Après avoir perdu le Tournoi 2006 à cause d’une minuscule différence de 4 points en faveur de la France, l’Irlande avait de grandes ambitions pour le Mondial. Or, elle a énormément déçu, en n’accédant pas aux quarts de finale et en peinant à battre la Géorgie à Bordeaux.
La sélection. Parfois, on ne change pas une équipe qui perd. Eddie O’Sullivan fera débuter demain quinze mondialistes de l’automne dernier. Un seul nouveau a été retenu dans le groupe des 22, l‘ailier Rob Kearney, et il sera remplaçant.
La sensation. Outre la titularisation de Reddan plutôt que Stringer derrière la mêlée, on surveillera surtout la réaction d’une génération dorée d’arrières irlandais, celle des prodiges O’Gara et O’Driscoll, qui a soulevé beaucoup plus d’espoir que de trophées.

5. L’Italie plus que jamais ambitieuse.
La situation. La Squadra Azzura a signé deux grandes premières lors du dernier Tournoi : décrocher deux victoires et s’imposer à l’extérieur, en l’occurrence à Edimbourg. Puis elle a réalisé un Coupe du monde correcte, n’échouant que de 2 points pour la qualification, encore contre l’Écosse.
La sélection. Pierre Berbizier, qui a permis à l’Italie de franchir un palier, a été remplacé par Nick Mallett au poste de sélectionneur. Le Sud-Africain a gardé une majorité de mondialistes : dans le XV de départ de demain, seuls le demi de mêlée Travagli et l’ailier Canavosio n’ont pas pris part au dernier Mondial.

masiLa sensation. C’est la charnière. Pez écarté, De Marigny blessé et Troncon retraité, Mallett propose Andrea Masi (Biarritz Olympique) à l’ouverture et Pietro Travagli (Parme) à la mêlée.

1 février 2008 - Aucun commentaire
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